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Lundi 18 Novembre 2019

Aïcha Z., 44 ans, risque six mois de prison ferme. Cette habitante d’Argenteuil est accusée d’avoir détenu illégalement au moins 338 moutons sur un terrain de Pierrelaye en octobre, les jours précédant l’Aïd-el-Kébir. Le jugement, mis en délibéré mercredi par le tribunal correctionnel de Pontoise, sera rendu le 26 février.
Le 11 octobre, les agents de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) avaient découvert 338 moutons « entassés » sur ce site, où chaque bête ne disposait que de 0,3 m2 pour vivre. La DDPP constate des « risques de blessure et de souffrance » pour des bêtes « affaiblies », « qui boitaient » ou « avaient du mal à se lever ». Du matériel de boucher a également été saisi. Les enquêteurs ont aussi constaté la présence de nombreux véhicules, les conducteurs expliquant venir « acheter des moutons ».
Lors d’un deuxième contrôle, 48 heures plus tard, la DDPP avait noté la « disparition d’un grand nombre de bêtes », à la suite d’un vol, d’après la prévenue. Seuls 17 moutons avaient ensuite été retrouvés lors du troisième contrôle, le 15 octobre, cette fois dans une camionnette, chez Aïcha, à Argenteuil. Deux cadavres avaient même « été découpés et retrouvés dans des sacs poubelles », d’après le rapport des fonctionnaires.
Autre volet de l’affaire, la présence de deux employés illégaux à Pierrelaye, qui ont reconnu travailler pour Aïcha « contre 60 € par jour » pour l’un, qui n’avait pas de titre de séjour, et « pour donner un coup de main » pour l’autre.
Aïcha a nié les faits. Pour la prévenue, très combative, les moutons étaient « en transit » sur son terrain. « Je n’ai jamais acheté ni vendu de moutons. On m’a demandé de les garder, j’ai dit OK. D’ailleurs, il n’y a même pas de bon de livraison à mon nom! » a-t-elle insisté. Le fournisseur avait pourtant indiqué lui avoir livré 210 bêtes. « Il y a forcément eu d’autres livraisons », a rebondi le procureur, qui a dénoncé « une tradition familiale ». « Votre père était un habitué de ce tribunal. Il a été condamné pour des faits similaires et vous-mêmes, vous avez été condamnée à trois mois avec sursis pour abattage clandestin! » Il a requis six mois ferme et 39 200 € d’amende. L’avocate d’Aïcha a dénoncé de son côté une procédure « approximative ». « Après le premier contrôle, pourquoi avoir demandé à ma cliente de garder les moutons s’ils étaient en danger? » a-t-elle interpellé. « Et les personnes qui venaient soi-disant acheter des moutons, pourquoi n’ont-elles pas été entendues? » a-t-elle insisté, avant de demander la relaxe.

 
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